
Cher Journal,
nous sommes le 2 août ! Si tu suis mes réseaux sociaux (FB ou Insta), tu auras compris que je participe au #RPGaDAY2021. Il s’agit d’une initiative durant laquelle, chaque jour du mois d’août est associé à un mot afin de discuter, partager, échanger autour du JDR. L’idée étant d’inonder les réseaux de notre passion sous diverses formes créatives. Aujourd’hui, le mot est « map ». Et tu me connais, j’aime bien en produire de temps en temps.
Serbar, la cité relais
Serbar est à l’orée d’une épaisse forêt qui s’étale sur plusieurs kilomètres au nord d’elle. Elle est la seule cité présente sur la route qui relie Solorn et Sholom. Elle sert donc naturellement de relais aux voyageurs et voyageuses, aux commerçant·e·s qui chercheraient à parcourir la route des « trois S ».
Une petite ville sans prétention qui par sa place de centrale sur la route est un axe stratégique. Elle est donc protégée par un rempart et un petit contingent de soldat vivant au château.
Ce dernier et l’église sont les deux bâtiments les plus imposants de Serbar. Le cimetière de la cité prend la forme d’une crypte souterraine situé sous l’église. À la construction de la cité, dans les temps anciens, ce choix permettait d’optimiser l’espace au sein de la ville en évitant aussi le surcout de la construction d’un rempart plus gros.
Le fleuve qui circule pas loin, alimente aussi une petite rivière en sous sol qui passe en dessous de Serbar. C’est cette petite rivière qui permet d’alimenter la ville en eau.
Les habitants vivent principalement de la chasse et de toute la nourriture que prodigue la forêt. Ils vivent en communion avec celle-ci et elle leur rend bien. Leurs ancêtres disaient que la forêt avait une âme et que quiconque manquait de respect envers elle connaitrait son courroux. Il va de soi que cela est une histoire qu’on raconte aux enfants Serbairite avant de les mettre au lit.
